ANTI CORRIDA

Stop à la torture !

10
mai 2008
Posté dans Non classé par anticorrida à 2:01 | Pas de réponses »

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Version de Corrida signée Francis Cabrel et complétée par le slam de Tunisiano.

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8
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 10:39 | Pas de réponses »

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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 5:59 | Pas de réponses »

estocade.jpgL’estocade est le coup d’épée par lequel le matador met à mort le taureau.

L’estocade doit se faire dans la zone située à hauteur du garrot, entre la colonne vertébrale et l’omoplate droite.

De façon tout à fait rarissime, éleveur, matador, président et public peuvent se rendre compte que le taureau qui se trouve en piste est exceptionnel et qu’il serait idiot de ne pas le garder comme reproducteur mais il arrive très rarement que le taureau soit gracié. Dans ce cas, l’estocade est simulée, le matador posant le plat de la main sur le dos du taureau, à l’emplacement où en principe, l’épée devrait pénétrer.

On n’a jamais vu de taureau gracié après qu’il ait tué un matador… ni de matador executé aprés qu’il n’ait pas mis à mort le taureau selon les règles de l’art …


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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 5:37 | Pas de réponses »

faena.jpgLa faena prépare le taureau à la mort. C’est le travail à pied du matador à l’aide de la muleta, cape en tissu.

À l’origine, la faena se limitait à quatre ou cinq passes, aujourd’hui, elles sont innombrables, variées .

Trés appréciée du public et accompagnée de « olé », il est regrettable que la corrida ne se résume pas à la faena.

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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 5:06 | Pas de réponses »

banderille.jpgLa banderille est un bâton d’environ 80 cm de long terminé par un harpon et recouvert de papier de couleur.

Selon certains, les banderilles serviraient à permettre au taureau de se reposer après l’épreuve de la pique. Selon d’autres, elles serviraient à rendre du courage au taureau après son combat inutile contre le picador, en lui faisant poursuivre les banderilleros qui fuient à son approche au lieu de l’attendre de pied ferme comme le font le picador.

L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’elles ne servent à rien et ne sont qu’une survivance de la tauromachie ancienne. Au XIXe siècle, avant la mise à mort du taureau, la tauromachie consistait à lui sauter par-dessus de pied ferme ou à la perche, à se faire charger par lui et à l’éviter par un écart, à lui poser des cocardes ou des rubans sur les cornes et à les retirer ensuite et à lui poser des banderilles sur le dos. Seule cette dernière étape préalable à la mise à mort a été conservée lors des corridas actuelles. S’agit-il donc toujours de cette fameuse tradition ?

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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 4:53 | Pas de réponses »

pique.jpgLa pique est l’arme du picador, constituée d’une hampe en bois de hêtre d’environ 2,60 m. de long et terminée par une pointe métallique.

La pique réduit la force du taureau et l’amène à baisser sa tête. En principe, il en est appliqué deux minimum mais en cas de taureau faible, le président peut réduire ce nombre à une seule. Une pique supplémentaire est parfois donnée : le picador prend sa pique à l’envers et pique le taureau avec l’extrémité du manche.

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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 11:24 | 1 réponse »

publiccorrida.jpgComment un être humain doté d’un minimum de sens moral peut-il prendre plaisir et faire partie de cette foule d’abrutis à acclamer le spectacle immonde d’un tortionnaire assassinant avec sadisme un malheureux animal captif, n’ayant pas le moindre espace de fuite ? Quelles sensations étranges et malsaines peut-on tirer du spectacle de ce sang qui jaillit, de ces chevaux éventréz, de ces bons et bovidés que l’on exécute des heures durant ?

Ces gens devraient se faire examiner par un psychiatre car entre le fait de torturer un animal et celui de faire du mal à un humain, il n’y a qu’une faible marge. L’absence totale de compassion envers la souffrance de l’Autre, qu’il soit humain ou non humain, constitue la marque de fabrique des tueurs en série.

Les Aficionados qui n’arrivent pas à ressentir les signaux de souffrance intense et de désespoir envoyés par l’animal torturé sous leurs yeux sont des individus dangereux pour notre société.

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7
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 10:12 | Pas de réponses »

catalogne.jpgBerceau de la tauromachie, c’est en Espagne que l’on assiste aux premières victoires anti-taurines. Depuis 1998, la Catalone espagnole interdit aux mineurs de moins de 14 ans d’assister aux corridas alors que les arènes françaises ouvrent gratuitement leurs portes aux enfants de moins de 12 ans.
En 2004, en Espagne, 16 villes catalanes (dont Barcelone, la ville le plus dynamique et la plus artistique d’Espagne) se sont déclarées anti-corrida.

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5
août 2007

chevalcorrida.jpg Les chevaux de corrida subissent un dressage impitoyable pendant plusieurs années avant de pouvoir être utilisés en corrida. Afin qu’ils n’aient pas peur (et surtout pour assurer la sécurité du picador), le plus souvent, ses yeux sont bandés, ses oreilles bouchées et on lui administre des tranquillisants. Le cheval peut ainsi servir, littéralement, de bouclier au picador. Le cheval est un animal pacifique que l’odeur du sang effraie. Le forcer à affronter un autre animal va contre sa nature.

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3
août 2007
Posté dans Non classé par anticorrida à 11:23 | Pas de réponses »

tororegard.jpgLa souffrance du taureau dans l’arène est le point de discorde le plus important. La majorité des professionnels du milieu taurin affirment que l’animal n’éprouve aucune douleur car le taureau de combat est fait pour se battre et n’a pas le temps de souffrir. Soit disant, plus il prend les piques, plus il en veut et lorsque le taureau se bat, il ne fait plus attention aux coups.

Est-ce que ne plus tenir compte de la douleur signifie ne pas souffrir ? Un professeur de zootechnie répond que même si les bovins supportent bien la douleur et l’oublient partiellement grâce à leur agressivité et au combat qu’ils livrent, cela ne veut pas dire que le taureau ne souffre pas. La douleur est bel et bien présente. Dire que le taureau ne souffre pas, c’est remettre en cause toutes les bases physiologiques et tous les travaux de la neurobiologie moderne, sans parler de l’aspect psychologique, avec l’affolement délibéré de l’animal…

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